Le Français, cette langue que les Nahdhaouis n’aiment point !

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Chacun sa façon chez les «Nahdhaouis», mais décidément, ils ont tous un problème avec la langue de Molière! Rached Ghannouchi l’avait qualifié de « pollution linguistique » (sic) lorsqu’elle est mêlé à notre langage parlé. Hamadi Jebali qui, au contraire, insiste pour parler en français commet les pires égratignures que cette langue pourrait subir surtout face aux médias ! Spectaculaire prestation «Grandeur, pardon envergure nature» !

Entre temps, une autre affaire éclate. Celle de Ben Abdessalem Bouchlaka qui a refusé d’accorder une interview à RTCI car il préfère parler en arabe. Quoiqu’il en soit, l’appartenance de la Tunisie au monde francophone est grandement lésée depuis les élections du 23 octobre et la prise en main de l’exécutif par la troïka.
Cependant, la Tunisie va s’ouvrir à d’autres langues pour ne citer que l’enseignement du turc qui a été annoncé en grande fanfare. Vaste programme donc que de s’ouvrir aux diverses langues de l’humanité. Encore faut-il préserver les acquis historiques et surtout rester conscient de ce que l’on dit, peu importe dans quelle langue.

Or avec ces récentes déclaration et notamment celles concernant le prophète que l’on peut changer au même titre que le gouverneur de la Banque Centrale Tunisienne, Ben Abdessalem Bouchlaka en perd son latin en plus de sa connaissance géographique de son propre pays !
En attendant, il est probable que le ministre des Affaires étrangères confonde francophonie et francophonie partielle. Est francophone, une personne capable de faire face, en français, aux situations de communication courante. Un francophone partiel est une personne ayant une compétence réduite en français, lui permettant de faire face à un nombre limité de situations.

Partant de cette définition, on serait tenté de penser que Ben Abdessalem Bouchlaka est un ministre des Affaires étrangères partiel. Le chef de la diplomatie multipliant les impairs, nous livre de vraies perles en attendant qu’un jour la Tunisie trouve un gouvernement qui soit capable d’assumer pleinement une action diplomatiques en arabe, en français, anglais….et turque !

Mohamed Anis Abrougi

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