Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a appelé tous les acteurs du secteur de la distribution de volailles et de produits avicoles à soumettre aux intérêts des départements centraux et régionaux du commerce et du développement des exportations la référence pour l’examen des factures d’achat et toutes les données et informations dont ils disposent sur les prix et les méthodes de vente approuvées par les producteurs et les distributeurs de volailles, qui indiquent que ces groupes appliquent des prix au peigne ou toute pratique monopolistique lors de la vente, dans le cadre de la recherche en cours sur les opérations de spéculation illégales dans le secteur, en particulier celles liées à la promotion du peigne et à la promotion sans peigne. La justification des prix du poulet vivant.
Cette recherche s’inscrit dans le contexte de ce qui a été observé selon lequel certains producteurs et distributeurs de poulets vivants et de viande de volaille appliquaient délibérément des augmentations de prix significatives et fréquentes, ce qui contribuait à confondre les itinéraires de distribution et à entraver les efforts du ministère pour garantir des prix équitables pour un article sensible dans la ration quotidienne du citoyen à l’occasion du mois sacré du Ramadan de l’année 2026, malgré leur conscience de la nécessité de rationaliser les prix.
Le ministère a déclaré que les sanctions légales et administratives maximales seront appliquées à toute personne avérée s’être livrée à des pratiques entrant dans le cadre de la spéculation illégale.
Le ministère a également annoncé qu’à compter du 9 mars 2026, les prix maximaux de vente des volailles ont été fixés à 5 300 millimes par kilogramme pour les ventes aux abattoirs et à 7 500 millimes par kilogramme pour les ventes aux abattoirs.