Le président de la République, a déclaré Qais, s’est supervisé hier matin, vendredi 29 août 2025, la réunion du cabinet, alors qu’il a souligné que la Tunisie allait de l’avant malgré de nombreux phénomènes anormaux au cours d’un certain nombre d’installations publiques.
Le chef de l’État a de nouveau souligné que l’État social n’est pas seulement un slogan et que la question n’est pas liée à un secteur, mais dans tous les secteurs et tout le pays, expliquant que toutes les législations doivent répondre aux attentes des personnes et de ceux qui sont basés sur leur mise en œuvre doivent y croire. La route doit être raccourcie et la responsabilité doit se poursuivre et se poursuivre selon la loi. Et dès le dernier de leurs héros, tous les obstacles seront partis devant eux jusqu’à ce qu’ils obtiennent leurs droits légitimes, et les propriétaires de martyrs qui ont la chance de l’esprit des combats sur le front de combat n’accepteront pas seulement par la victoire et ouvrira bientôt les horizons qui les attendent bientôt.
Le Conseil ministériel, qui s’est tenu le vendredi matin 29 août 2025, sous la supervision du président de la République, a été soumis à des chemins de distribution et à une nouvelle visualisation de celui-ci, car il a souligné la nécessité d’établir une nouvelle approche qui met une fin finale de la spéculation, du monopole et de la tenue des monopolistes responsables.
Le conseil a abordé le prochain retour à l’école et à l’université, et dans ce contexte, le chef de l’État a indiqué que ce retour n’est pas seulement un événement ordinaire, mais plutôt un investissement dans l’avenir du pays et ses générations futures. À cet égard, il a souligné l’importance de cette date, qui concerne des millions d’étudiants, d’étudiants et de familles, soulignant la nécessité d’assurer toutes les conditions appropriées pour sa réussite, ce qui nécessite de doubler tous les efforts pour fournir le manuel et les outils dans les délais et surveiller la qualité des fournitures scolaires et également sécuriser les établissements éducatifs et universitaires et maintenir les transports scolaires et universitaires.
Le président de la République a conclu que la révolution législative à elle seule n’est pas suffisante, mais plutôt qu’elle doit être accompagnée d’une révolution administrative qui culmine dans une révolution culturelle, après quoi aucun retour au passé et au dos haineux. Les exigences des demandes et des souhaits ne sont pas attirées, mais le monde est pris par le pouvoir de la loi juste, Galaba.