L’affaire porte sur des accusations selon lesquelles des passeports et des documents de citoyenneté auraient été fabriqués et accordés à des individus qui seraient recherchés dans le cadre d’enquêtes liées au terrorisme pendant le mandat de Bhiri en tant que ministre de la Justice en 2012. Bhiri et son équipe juridique ont fermement rejeté toutes les accusations.
Selon l’agence de presse officielle tunisienne, citant une source judiciaire anonyme, la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme du tribunal de première instance de Tunis a prononcé des peines allant de 11 à 30 ans de prison contre Bhiri et plusieurs coaccusés dans ce qui est connu sous le nom d’affaire des « passeports et citoyennetés falsifiés ».
La même source a indiqué que Bhiri et l’ancien responsable de la sécurité Fathi Al-Baladi ont chacun été condamnés à 20 ans de prison.
Bhiri, haut responsable du mouvement Ennahda, purge déjà une autre peine. Il avait déjà été condamné le 19 avril 2025 à 43 ans de prison dans une affaire distincte impliquant des accusations de « complot contre la sécurité de l’État ».
Cette dernière décision s’ajoute à une série de procédures judiciaires impliquant des personnalités politiques de premier plan en Tunisie, reflétant les tensions persistantes au sein du paysage judiciaire et politique du pays.
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