Le ministre de l’Economie et du Plan, Samir Abdelhafidh, a présidé les 8 et 10 avril une série de réunions réunissant l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), la Confédération des entreprises citoyennes tunisiennes (CONECT), ainsi qu’un certain nombre de membres du Conseil mixte des chambres. Les réunions se sont déroulées en présence de plusieurs responsables du ministère, du directeur général de l’Agence de promotion des investissements étrangers et du responsable chargé de la gestion de l’Autorité tunisienne des investissements.
Dans ce contexte, Samir Abdelhafidh a souligné l’importance de ces rencontres, car elles constituent une opportunité de dialogue et de concertation constructive, traduisant les efforts de l’Etat pour assurer la complémentarité entre les secteurs public et privé. Il a souligné le rôle vital de l’investissement privé, tant national qu’étranger, qu’il a décrit comme un moteur clé de la croissance, un levier dynamique du développement économique et social et une source de nouvelles opportunités d’emploi.
Le ministre a ajouté que l’organisation de ces réunions vise à écouter les préoccupations des acteurs économiques et des investisseurs, ainsi que leurs propositions concernant les réformes nécessaires pour donner une plus grande dynamique à l’activité économique, considérée comme l’une des principales priorités du gouvernement. Il s’agit de renforcer la confiance mutuelle, d’accroître l’attractivité de la Tunisie et d’améliorer sa compétitivité et sa résilience, notamment dans un contexte marqué par l’évolution des conditions et les fluctuations au niveau international.
Ces réunions ont également donné l’occasion aux participants de présenter un ensemble de visions et de propositions visant à améliorer davantage le climat d’investissement et son écosystème, notamment à travers la réforme du cadre législatif et réglementaire, en garantissant la stabilité des réglementations existantes et en améliorant la performance des institutions publiques concernées. Ils ont souligné l’importance de simplifier les procédures administratives, d’étendre la numérisation, de faciliter l’accès au financement, de réduire la pression fiscale et d’alléger les procédures de change pour les entreprises et les promoteurs de projets.
Dans le même contexte, les discussions ont également porté sur la nécessité d’accorder l’attention voulue au développement des services logistiques, d’adopter des mécanismes pour accélérer la résolution des problèmes liés au foncier et de mettre en place les infrastructures modernes nécessaires, ainsi que de moderniser les systèmes de production pour renforcer le développement régional.
A l’issue des réunions, les participants ont exprimé leur satisfaction face à de telles initiatives et leur volonté d’intensifier les efforts pour contribuer plus efficacement à stimuler l’investissement, dans un cadre de confiance mutuelle et conformément aux priorités nationales visant à faire progresser le développement économique et social.