Le syndicat national des journalistes tunisiens considérait que la réduction de l’autorité tunisienne du dossier des collègues forcés en Libye, Nazir Al -Qarari et Sufyan al -shurabi, qu’une affaire judiciaire est une indication claire et négative de l’efficacité du rôle diplomatique, politique et juridique qui est censé avoir l’État tunisien pour soutenir les progrès du travail sur le fichier.
Le syndicat a souligné qu’il utilisera tous les mécanismes juridiques et diplomatiques pour faire avancer la voie des litiges internationaux et révéler la vérité dans le dossier des deux collègues Sufyan al -shurabi et Nazir Al -Qarari, appelant l’ancien président de la République à s’actialiser rôle diplomatique nécessaire à la révélation de la vérité dans leur disparition.
The Tunisian Prime Minister also called for the abolition of the decrees that dismiss the right to obtain information and the adoption of automatic publishing of reports and statistics and ensure access to administrative documents according to what the law of access to information requires, and to end the closure of the access to the information and the immediate launch of the Hajj Mubarak, Murad Al -Zaghidi, Bhanhan Bseis and Sunni Al -Dahmani and ending the De longs mois de la prison injuste dans le contexte du contenu et des publications liées à la liberté de la presse et de l’expression.
Le syndicat a appelé l’autorité et les agences d’État réglementaires pour protéger les droits économiques et sociaux des journalistes, arrêter le saignement de leur sort et accélérer l’application du nouvel amendement à la loi du travail et activer l’accord-cadre pour les journalistes professionnels soutenus par les parties sociales concernées.
Il a également appelé l’Assemblée populaire à accélérer la discussion du projet de loi liée à la création de l’éducation soumise aux médias et à la modification du décret 54 concernant les crimes de lutte des systèmes d’information et de communication, et le projet de loi mis à jour de l’autorité de modification.