Les mères, les femmes et les enfants des familles des surveillants et agents pénitentiaires arrêtés dans l’affaire médiatisée « l’évasion des détenus de la prison de Mornaguia », ont adressé un appel au président de la République, avant le procès prévu le 9 janvier 2026, pour lui demander de revoir le fond de ce dossier, « d’examiner l’absence de preuves matérielles et de lever les griefs de ceux qui ont été lésés » et de « lever l’étiquette de terrorisme des surveillants et agents pénitentiaires contre lesquels il n’existe aucune preuve matérielle ».
La lettre déclarait : « L’opinion publique a été clairement induite en erreur dans cette affaire, car les agents et le personnel pénitentiaire ont été présentés comme des criminels et des terroristes, dans le but de saper l’appareil de sécurité et le moral des personnes en uniforme, et d’en faire des boucs émissaires dans un dossier dans lequel il n’existe aucune preuve matérielle pour les condamner, malgré leur parcours professionnel honorable et leurs années de service qui ont dépassé vingt ans. »
Les familles ont déclaré qu’il y avait un certain nombre de lacunes au cours de cette affaire, notamment :
-Les détenus n’ont été interrogés qu’une seule fois, malgré la gravité et la complexité de l’affaire.
– Ne leur permettant pas de mener à bien le combat présenté par les Forces de Défense.
-Ils ne sont pas informés des résultats des rapports de faisceaux téléphoniques.
– Libérer les responsables directs et ne pas convoquer les hauts responsables administratifs qui étaient à la tête des structures concernées au moment de l’incident.