Le syndicat des travailleurs tunisiens a exprimé son rejet de ce qu’il considérait comme des tentatives et des pratiques suspectes de l’Union du travail général tunisien afin de remuer les conflits et de toucher la dignité du président de la République.
Il a considéré que l’État et les gouvernements précédents ont une grande partie de la situation syndicale que la Tunisie traverse de ne pas mettre en œuvre la loi, sa gravité et sa sincérité dans l’activation du principe du pluralisme syndical stipulé dans la Constitution et son manque de traitement des autres unions nationales, et de limiter le syndicalisme et ses solides à elle et à ses dirigeants depuis de nombreuses années et à la plus grande résistance à la corruption qui lui est liée, ce qui lui a contesté l’État et de la plus grande résistance à la résistance à la corruption qui lui est liée, ce qui lui a contesté l’État et de la plus grande résistance à la force de la corruption qui lui est liée, pays.
La Fédération a annoncé que le traitement de la situation syndicale en Tunisie devait être en capacité radicale et en profondeur dans le contexte d’une approche globale et d’éviter les patchworks et les solutions superficielles et ne pas recourir à la rue qui augmente la situation dans les spasmes et le chaos, mais plutôt pour prendre un certain nombre de réformes et de décisions législatives, administratives et légales.
La Fédération a également annoncé son plein soutien au président de la République.