L’Union nationale des journalistes tunisiens a exprimé sa préoccupation à l’égard de l’escalade de l’obstruction et des restrictions à des dizaines de journalistes tunisiens travaillant dans des institutions médiatiques internationales en Tunisie, ce qui les prive d’exécuter leur devoir professionnel et frappe leur droit d’accéder à des informations.
Le syndicat a enregistré la fréquence des perturbations ces dernières semaines, depuis la suspension temporaire du renouvellement des licences de photographie externes accordées mensuellement aux médias internationaux.
Il a également enregistré l’exposition d’un nombre important d’équipes de presse pour empêcher la photographie externe sur le prétexte de l’absence de licences valides, et l’affaire a atteint la modification des dossiers de recherche contre certains correspondants qui ont dû passer des heures dans des centres de sécurité au lieu des sites de travail de presse.
Il est à noter que les cartes de crédits annuelles qu’ils détiennent étaient suffisamment suffisamment pour effectuer leurs tâches de presse externes.
Le syndicat a déclaré qu’il s’était poursuivi depuis le début d’août dernier avec toutes les agences administratives pertinentes en vertu de la présidence Son rejet de l’obstruction de l’obstruction du gouvernement contre les journalistes tunisiens travaillant dans les médias internationaux, d’autant plus que toutes les réponses qu’elle a fournies concernant ces perturbations n’avaient aucune traduction réaliste sur le travail des correspondants ou la nécessité pour eux de jouir de documents qui peuvent être obtenus dans certains heures.
Le syndicat a appelé la présidence du gouvernement et les intérêts administratifs pertinents pour accélérer le règlement de cette situation anormale et la corriger d’une manière qui contribue à la poursuite du travail des journalistes concernés dans des conditions naturelles Sans d’autres, ils sont privés d’accès aux sources officielles.
Le syndicat a également appelé tous les journalistes travaillant dans les médias internationaux pour assister à l’assemblée générale, qui se tiendra à son siège social le mardi 30 septembre, à partir de dix heures du matin pour délibérer dans les perturbations et prendre les mesures nécessaires à cet égard.