Le Président de la République, Kais Saied, a confirmé au début de son entretien, hier après-midi 29 décembre, au Palais de Carthage, avec M. Rachid Ameri, ministre des Transports, que ce qui se passe dans le domaine du transport aérien est totalement inacceptable, alors que le retard dans les décollages des avions a récemment atteint cinq jours dans un pays, outre que les retards dans les heures de décollage, que ce soit dans les aéroports tunisiens ou à l’étranger, sont inacceptables à tous égards et doivent être mis à l’épreuve. une fin immédiate. Pour toutes ces violations et assumer l’entière responsabilité de ceux qui les ont provoquées.
Le Chef de l’Etat a souligné qu’il n’y a pas de place pour négliger nos institutions et nos installations publiques, rappelant que la compagnie Tunisienne Airlines était une fierté pour les institutions publiques, et que la situation à laquelle elle est parvenue n’est pas le résultat d’un hasard, mais plutôt le résultat d’un ensemble d’arrangements visant à la négliger.
D’autre part, le président de la République a évoqué le secteur du transport maritime, qui a récemment connu des opérations de corruption intentionnelle qui ne s’étaient jamais produites auparavant, puisqu’aucun navire n’était censé naviguer sans avoir effectué toutes les vérifications techniques nécessaires.
Le Président de la République a également souligné que la Tunisie avance dans la reconstruction de ces équipements publics de base après qu’ils ont été quasiment supprimés et ont été témoins d’opérations de corruption pour justifier leur transfert, estimant que fournir des transports adéquats est un droit naturel de l’homme et non un droit inscrit dans le texte de la Constitution ou dans un certain nombre de chartes internationales.
Le Chef de l’Etat a conclu en soulignant que ces installations seront reconstruites et que le citoyen aura partout sa part. Quant aux corrupteurs qui ont fait des ravages dans toutes les installations publiques, le peuple tunisien a le droit de leur demander des comptes car ils n’ont pas attaqué l’argent public, mais plutôt leurs droits humains. Notre peuple est passé d’une étape à l’autre et poursuivra son chemin, non pas dans une transition faussement et calomniablement qualifiée de démocratique, mais plutôt dans une transition qui freine la situation. Les corrompus et leurs dirigeants sont réprimés, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.