La volonté n’est pas de créer des tribunaux pour régler des comptes

Le Président de la République a déclaré, en recevant le rapport de la Cour des Comptes, hier vendredi 9 janvier 2026, que les chiffres alarmants des pertes dans les structures publiques dues aux brèches reflètent l’ampleur des ravages et des sabotages systématiques que le pays a connu, soulignant qu’il faut régler les conséquences juridiques de cette corruption qui s’est répandue dans de nombreuses parties de l’Etat et que le peuple tunisien a le droit de récupérer intégralement son argent. Les rapports sont importants, mais ce qui est encore plus important, c’est ce qui doit y être organisé. Effets et résultats.

Le Président de la République a souligné la nécessité de modifier un certain nombre de législations, en plus d’éliminer les raisons qui ont conduit à cette situation qui ne peut pas durer, rappelant que le peuple a le droit d’exiger des comptes et des comptes, car c’est son argent qui a été pillé et ses droits qui lui ont été retirés.
Le Chef de l’Etat a également souligné que la volonté n’est pas d’établir des tribunaux pour régler les comptes, mais plutôt une cour des comptes et un pouvoir judiciaire complet et équitable dans tous les tribunaux, quelle que soit leur compétence.