Le ministre de l’Economie et du Plan, Samir Abdel Hafeez, a rencontré, lundi 9 décembre 2024, le vice-président de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Osman Dion, en visite de travail en Tunisie.
La réunion, à laquelle ont participé Mustafa Ndiaye, directeur régional pour les pays du Maghreb et de Malte, et Alexander Arrobio, directeur du bureau de la Banque en Tunisie, a été l’occasion au cours de laquelle les deux parties ont discuté de l’état d’avancement de la coopération financière et technique entre la Tunisie et la Banque et les programmes de travail pour la période à venir.
Samir Abdel Hafeez a souligné l’importance des domaines qui seront travaillés dans le cadre des futurs programmes de coopération comme domaines de priorité nationale, notamment les domaines sociaux comme la santé, l’éducation et la sécurité sociale, en plus d’autres domaines vitaux comme l’eau, l’énergie. , transport et soutien aux petites et moyennes entreprises. Le ministre a également évoqué les réformes les plus importantes sur lesquelles travaille le gouvernement tunisien pour améliorer le climat des investissements et des affaires et les mesures qui ont été approuvées pour accélérer la mise en œuvre des projets, notamment ceux financés dans le cadre de la coopération internationale.
De son côté, Ousmane Dion a exprimé sa satisfaction quant au niveau de coopération entre les deux parties, soulignant la disposition de la banque à renforcer le partenariat existant de manière à aider la Tunisie à atteindre ses objectifs en matière de développement économique et social.
Il a également souligné l’importance des domaines de coopération identifiés pour la période à venir et leur harmonie avec les orientations de la banque, saluant les efforts de réforme déployés pour stimuler l’activité économique ainsi que les mesures prises pour améliorer le rythme des projets. mise en œuvre.
Samir Abdel Hafeez et le directeur du bureau de la Banque en Tunisie ont signé un mémorandum pour bénéficier du mécanisme mis en place par la Banque mondiale pour une utilisation rapide de la réponse aux crises, qui est un nouveau mécanisme approuvé au profit des pays en développement qui leur permet de obtenir 10 % des soldes non retirés du portefeuille dans le cadre d’une réponse rapide et flexible en cas d’urgence.