Tunisie : le Parlement examine la révision de la loi 52 sur les stupéfiants

La Commission de législation générale tient ce vendredi 22 mai 2026, à 10h00, une séance consacrée à l’audition des représentants de l’Association tunisienne de médecine des addictions.

La réunion s’inscrit dans le cadre de l’examen du projet de loi modifiant la loi n° 52 de 1992 relative à la lutte contre les stupéfiants, enregistré sous le numéro 11/2025.

Une audition centrée sur l’approche médicale des addictions

Des représentants de l’Association tunisienne de médecine des addictions devraient présenter aux membres de la commission leur évaluation du texte proposé, notamment en ce qui concerne la prise en charge et l’accompagnement des personnes touchées par des problématiques d’addiction.

L’audience intervient dans un débat récurrent sur la nécessité d’adapter le cadre juridique tunisien aux évolutions sociales, médicales et judiciaires liées à la consommation de drogues.

La loi 52 au cœur du débat parlementaire

Promulguée en 1992, la loi n°52 relative à la lutte contre les stupéfiants fait depuis plusieurs années l’objet de discussions entre la société civile, les juristes et les professionnels de santé.

Cette législation est souvent évoquée dans les débats sur l’équilibre à trouver entre la répression des infractions liées à la drogue, la prévention, l’accompagnement médical et la réinsertion sociale des personnes concernées.

Vers une nouvelle approche juridique et sanitaire

L’examen du projet de loi n°11/2025 pourrait ouvrir la voie à une réflexion plus large sur les mécanismes de lutte contre les stupéfiants en Tunisie.

L’audition de spécialistes en médecine des addictions vise notamment à éclairer les travaux parlementaires à travers une approche scientifique, médicale et préventive, parallèlement à la dimension juridique de la question.

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